Pistes anticancer
Avertissement

Notes liminaires

Le cancer, un genre de « camion fou »

De façon imagée, une fois lancé, un cancer peut être vu comme un genre de « camion fou » que sauf exception, des traitements complémentaires - si bénéfiques puissent-ils être - ne peuvent suffire à arrêter à eux seuls ; et ce, même si la rumeur publique (ou Internet...) leur impute tel ou tel cas de rémission/guérison : compte tenu de la grande variété d'aspects très imbriqués de la question, il est toujours très difficile de « rendre à César ce qui appartient à César »...

Les rechutes de cancers du sein guérissent spontanément dans 22 % des cas

Une étude médicale norvégienne de 2008 montre qu'environ 22 % des rechutes de cancers du sein guérissent spontanément, et rien n'interdit de penser qu'il puisse en aller de même pour d'autres types de cancer ; en conséquence, un accompagnement approprié peut au minimum permettre d'espérer de meilleurs résultats : c'est précisément la vocation de cette page...

Le cancer : une « énergie révoltée » pour la médecine chinoise

Pour la médecine chinoise, le cancer est une « énergie révoltée » ; en médecine occidentale, on parlerait plus probablement d'une inflammation chronique entraînant une « réaction ulcérée » des cellules et organes concernés.

Le cancer : non infectieux, non contagieux, spécifique à l'individu

Parler du cancer comme on parle de la grippe est un abus de langage : contrairement aux maladies infectieuses, un cancer est spécifique à un individu, en particulier via son patrimoine génétique, et les éventuelles prédispositions correspondantes (par exemple, les mutations sur les gènes BRCA).

De plus, même chez un individu donné, il y a au minimum autant de types de cancer différents qu'il y a d'organes ; et au niveau de la planète, il y a donc potentiellement des milliards de types de cancer différents, d'où de sérieuses difficultés de traitement : pas de paradigme simple du genre « tel type de cancer => tel médicament », comme avec les infections ; tout cela a pour conséquence que :

  • sauf rares exceptions comme certains cancers associés à des virus (par ex., papillomavirus), un cancer n'est pas contagieux, du fait qu'une cellule étrangère injectée dans un organisme sera détectée et détruite comme telle quasi instantanément par le système immunitaire dudit organisme, quelle soit cancéreuse ou non ;

  • en conséquence, il n'y a malheureusement que peu d'espoir pour que soit un jour découvert un traitement médicamenteux unique permettant de guérir tous les types de cancer ; et si par extraordinaire cela devait se produire, il ne serait guère rentable en tout état de cause sur le long terme pour son fabricant, d'après une analyse financière de la banque Goldman-Sachs : en effet, un patient guéri n'ayant plus besoin de traitement, le chiffre d'affaires correspondant serait automatiquement perdu pour le laboratoire pharmaceutique concerné ; par contre, un médicament permettant seulement aux patients de survivre sans guérir serait infiniment plus rentable, avec pour seule limite ce que ceux-ci pourraient payer ; ou pour le commun des mortels, ce que leurs assurances santé accepteraient de payer, sachant qu'aux USA, un traitement contre le cancer peut coûter jusqu'à plus de 400.000 $ par an et par patient...

    Et même quand les assurances santé acceptent de payer ces sommes astronomiques, tout n'est pas rose pour autant : en effet, à enveloppe de remboursement constante, les assurances sont alors amenées à n'accepter de rembourser que des traitements moins onéreux - et donc habituellement moins efficaces - pour les patients concernés et/ou leurs autres patients ;

  • une chimiothérapie commence habituellement par un chimiogramme, c'est-à-dire, par des tests préalables pour déterminer à quels médicaments le cancer à traiter est le plus sensible (analogue de l'antibiogramme pour les infections) ;

  • en médecine non conventionnelle, tel ou tel traitement alternatif ou complément alimentaire, encensé pour les résultats qu'il aura permis d'obtenir sur une personne donnée, pourra malheureusement n'avoir aucun effet perceptible sur une autre (de façon similaire à ce qui se passe en homéopathie), du fait de la spécificité du « terrain » de tout un chacun ;

    il n'y a donc malheureusement pas d'autre solution que d'en essayer le plus grand nombre possible séquentiellement - pour savoir lequel fonctionne le cas échéant - et de se fier à son instinct : est-ce que cela va dans le bon sens, y a-t-il une amélioration au moins ressentie, etc. ? Mais dans ce domaine, l'autosuggestion peut jouer à plein : il faut donc savoir rester - autant que faire se peut - serein, lucide, vigilant et patient...

Le traitement d'un cancer : habituellement chirurgical en première intention

Dans la grande majorité des cas, le traitement proposé en "première intention" en médecine conventionnelle sera chirurgical, tout particulièrement si le cancer n'est pas trop étendu (cancer "in situ", ie sans métastase) ; malheureusement, en particulier dans les cancers VADS (ORL, etc.) représentant environ 20 % des cancers, un tel traitement aura toutes les chances d'être passablement "déstructurant" (sinistre euphémisme médical), c'est-à-dire qu'en plus de l'enlèvement de la lésion proprement dite, tout ce qui se trouvera autour à moins d'un ou deux centimètres sera également "concerné", comprendre, enlevé : le maxillaire (au moins en partie), les dents, les glandes salivaires, les ganglions, etc., voire une partie de la langue.

De même, il sera à peu près systématiquement intégré un "évidement ganglionnaire" dans le "pack chirurgical" proposé, ce qui aura pour effet de supprimer les mécanismes de défense immunitaire correspondants, et d'interrompre définitivement la circulation lymphatique concernée, introduisant ainsi à vie le risque d'un lymphœdème, pouvant littéralement étrangler le patient ; et la "chirurgie reconstructrice" présentée comme le nec plus ultra de la médecine moderne ne sera au mieux qu'esthétique, c'est-à-dire qu'elle ne restaurera aucune des fonctionnalités des parties enlevées ; en particulier, du fait de l'ablation du nerf mandibulaire y passant, une ablation - même partielle - de la mandibule (maxillaire inférieur) entraînera habituellement une paralysie faciale sensitive et motrice pouvant s'étendre de la tempe jusqu'au coin du menton et au tiers antérieur de la langue du côté concerné.

Et un patient désirant refuser toute intervention chirurgicale se devra de refuser également toute panendoscopie : en effet, "les panendoscopies réalisées ne mettent généralement pas de nouvelles lésions cancéreuses en évidence" ; par contre, une panendoscopie inclut habituellement une "biopsie ganglionnaire", terme - délibérément ? - trompeur signifiant en fait l'ablation d'au moins un ganglion pour une étude anatomopathologique sous le microscope ; de même que ci-dessus, cette ablation aura pour effet d'interrompre définitivement la circulation lymphatique, suspendant à vie la même épée de Damoclès du lymphœdème au dessus de la tête du patient.

Ne pas se précipiter pour suivre le premier avis : toujours en prendre d'autres

Ne pas pas tenir pour définitif le premier diagnostic ; et surtout, le premier protocole de soins proposé, qui comme indiqué ci-dessus, est la plupart du temps chirurgical et habituellement annoncé de façon anxiogène pour inciter la patient à accepter dans l'urgence des séquelles souvent lourdes, en particulier en matière de cancer des VADS ; en conséquence :

  • prendre un second, un troisième, … un énième avis médical ;
  • explorer d’autres pistes comme la radiothérapie et/ou la chimiothérapie qui peuvent être tout aussi efficaces, mêmes si elles ne sont pas exemptes de séquelles non plus.
Préférer les substances actives sous la forme d'un « totum »

Lorsqu'un principe actif particulier est recherché, il est communément admis qu'il est préférable d'en utiliser la variante naturelle la plus complète possible, appelée « totum » (s'il existe bien sûr...), en raison des effets adjuvants des autres substances présentes dans le produit naturel, par rapport au pur principe actif de synthèse.

Par exemple, on préférera habituellement prendre la vitamine C sous forme d'extrait d'acérola, le curcuma entier au lieu de la curcumine pure, ou le silicium organique sous forme d'extrait d'ortie ou de prêle plutôt que ses équivalents de synthèse.

Mais il y a des exceptions, en particulier la benfotiamine (vitamine B1 de synthèse), qui étant liposoluble au lieu d'hydrosoluble comme son homologue naturelle, est mieux stockée dans l'organisme (foie), au lieu d'être rapidement éliminée par les reins.

Préférer les produits bio

Les produits bio seront toujours préférables afin, d'une part, de limiter l'ingestion de pesticides, et d'autre part, de consommer des plantes ayant dû - en l'absence desdits pesticides - développer leurs défenses naturelles (alcaloïdes, terpénoïdes, phytostérols, etc.) réutilisables par l'homme ; en particulier, et même s'il faut relativiser ce genre de résultats qui peuvent être plus largement liés à une meilleure hygiène de vie, une étude publiée en 2018 portant sur environ 69.000 personnes en France montre que celles mangeant bio ont 25 % de cancers en moins que celles ne mangeant jamais bio.

Les pistes

Les pistes envisagées ci-dessous sont bien évidemment applicables à titre préventif, tout particulièrement en prévention de rechutes ou de récidives.

Le jeûne hydrique

Le jeûne hydrique (voir aussi ici) d'un à trois jours une à quatre fois par mois, pour le « boost » et la régénération du système immunitaire, complété par un jeûne de 5 jours aux inter-saisons, pour détoxifier les émonctoires (foie, reins, etc.). Un jeûne thérapeutique la veille, le jour et le lendemain d'une chimiothérapie (soit 72 h en tout), permettant d'en démultiplier l'efficacité anti-tumorale à dose égale.

Leur efficacité semble due à divers facteurs, parmi lesquels :
  • le fait de limiter les apports en glucose "affame" les cellules, et tout particulièrement les cellules cancéreuses, qui en sont bien plus friandes que les cellules normales ;
  • mais les cellules cancéreuses étant "déviantes", elles ont "fait table rase" de l'expérience accumulée par les cellules normales au fil de milliards d'années d'évolution, en particulier en matière de passage en "mode survie" en cas de "vaches maigres" ; en conséquence, même en cas de jeûne, les cellules malignes continuent à "se gaver" comme elles en ont l'habitude de tout ce qui passe à leur portée, en particulier des produits de chimiothérapie ; alors que dans le même temps, les cellules normales en "mode survie" en font une consommation minimale : une étude américaine de 2012 dirigée par Valter Longo a ainsi montré que le jeûne un jour avant, le jour d'une chimiothérapie et un jour après, renforce considérablement l'effet de cette dernière, tout en diminuant les effets secondaires (chute des cheveux, nausées, fatigue, etc.) ;
  • un jeûne même court renouvelle le système immunitaire, améliorant ainsi grandement la destruction des cellules cancéreuses par l'organisme ;
  • le jeûne provoque également dans les cellules un phénomène d'autophagie, c'est-à-dire de dégradation de certains de leur constituants endommagés ou dégradés - en particulier au niveau de l'ADN - qui sont impliqués dans bon nombre de maladies, dont les maladies neurodégénératives et le cancer ; cette découverte a valu le prix Nobel de médecine au japonais Yoshinori Ohsumi en 2016.

Un jeûne thérapeutique de longue durée (ie, plus de deux ou trois jours) ne doit être effectué que sous la supervision d'un professionnel compétent, seul à même d'indiquer les précautions adéquates (per exemple, visite médicale préalable) pour la personne concernée ; en particulier, il est indispensable de prendre une supplémentation en vitamines et sels minéraux quotidiennement pendant un tel jeûne ; et une fois terminé, il conviendra d'augmenter pendant quelques temps la ration protéinique et lipidique à due proportion de la durée du jeûne, afin de « reconstituer les stocks » de protéines et de lipides du corps, en particulier au niveau des muscles et du cerveau.

En tout état de cause, jeûner est déconseillé pour un patient trop affaibli ou dénutri, son système immunitaire ayant besoin d'un minimum de ressources alimentaires pour faire son travail : une étude américaine de 2018 a montré que pour le cancer du sein non métastasé, la mortalité est augmentée de 41 % chez les femmes ayant une faible masse musculaire, cette surmortalité pouvant atteindre 89 % pour les femmes présentant en outre une mauvaise densité musculaire ; et même si cette étude ne portait que sur le cancer du sein, il en va probablement de même pour les autres types de cancer.

Le jeûne sec

Il existe aussi le jeûne sec pendant lequel aucune eau n'est absorbée ; son intérêt est de pousser l'organisme dans ses derniers retranchements, tout en mettant les reins au repos.

Toutefois, ce type de jeûne présente des risques pour la santé ; en conséquence, il ne doit être pratiqué que par des personnes ne présentant pas de pathologies sérieuses, en particulier, cardiaques ou rénales ; et encore plus que pour un jeûne hydrique, il ne doit être pratiqué plus d'un jour que sous la supervision d'un professionnel compétent, au moins la première fois.

Un bon sommeil

Un bon sommeil est primordial pour la récupération, le « boost » du système immunitaire et la remontée du pH urinaire ; mais surtout, en évitant le travail de nuit qui entraîne un dérèglement des gènes impliqués dans le cancer.

Si besoin, l'aider au moyen de substances « naturelles » telles que la mélatonine (cf. ci-dessous) ou les plantes (évt, sous forme de préparations toutes prêtes, comme l'Euphytose) ; et pour ceux pour qui l'homéopathie fonctionne, le Gelsemium 9CH, au coucher et/ou lors des réveils nocturnes.

Mais surtout, éviter comme la peste les benzodiazépines ou analogues (Stilnox/Zolpidem, Seresta, etc.), qui provoquent des problèmes de mémoire très difficiles à récupérer, pouvant entraîner jusqu'à 50 % d'Alzheimer sur le long terme ; et de surcroît, ils sont associés à une foultitude d'autres pathologies dont le cancer, ainsi que le révèle une étude américaine de 2016.

La mélatonine

La mélatonine, hormone naturelle du sommeil qui, au delà de cette fonction de base, a des effets positifs comme anti-oxydant et pour la prévention de certains cancers, comme celui du sein ou de la prostate ; et le tryptophane, précurseur de la sérotonine, hormone de la bonne humeur, elle-même précurseuse de la mélatonine : accessoirement, cela permet de voir la bonne humeur comme précurseuse d'un bon sommeil...

L'exercice physique

L'exercice physique : jogging, marche, etc. voire les arts martiaux : ses bienfaits ne cessent de se confirmer au fil des années, ainsi qu'en atteste cette étude récente sur plus de 120.000 femmes atteintes d'un cancer du sein.

Le rire (médecin...)

Le rire (sans rire...) en tant que « jogging stationnaire » ou « intérieur/de l'esprit ».

Mais aussi les pleurs, qui permettent entre autres d'activer la compassion, non seulement envers les autres, mais aussi envers soi-même.

Le yoga, la relaxation et la méditation

Le yoga, la relaxation et la méditation ; en particulier, les micro méditations au quotidien, dans le but de prolonger les moments de bien-être (après les repas, le thé/café, les discussions avec la famille/les amis, un bon film, une coupure pub TV, etc.), en ralentissant le rythme de la respiration et en se focalisant sur la sensation de bien être, pour l'approfondir et la prolonger ; plus particulièrement, la méditation et la compassion bouddhiste, et d'une façon plus générale, les méthodes de « pensée positive » (dont la méthode Coué bien connue : si, si...) pour faire jouer l'effet placebo, qui augmente les défenses immunitaires.

L'hyperthermie globale

L'hyperthermie globale qui semble donner de bons résultats, mais qui est coûteuse et peu évidente à pratiquer en France ; en variantes plus accessibles mais probablement moins efficaces, le sauna, le hammam et/ou les exercices de sudation (éventuellement avec des vêtements de sudation ad hoc) ; cette approche présente en outre l'intérêt de favoriser l'élimination des toxines ou des toxiques, tels que les médicaments de chimiothérapie.

La flore intestinale

La restauration de la flore intestinale pour un meilleur système immunitaire, à l'aide de probiotiques idoines (genre Lactibiane).

Un terrain alcalin

La restauration d'un terrain alcalin (mesuré par le pH urinaire), afin d'éviter un terrain acide favorable aux cancers, caractérisé par un pH en dessous de 7 (voire de 6,5) dans la journée en dehors des repas et après la première urine matinale, au lieu de 7,3 normalement, l'utilisation d'aliments ou de compléments alcalinisants comme le bicarbonate de soude ou le citron ; d'une façon générale, la plupart des fruits et légumes sont alcalinisants ; d'où l'intérêt des « 5 fruits et légumes par jour ».

Le régime cétogène

Le régime cétogène (effet Warburg/Mercola) et sa variante moderne, le régime crétois ou méditerranéen ; en particulier, la limitation de la consommation de sucre sous toutes ses formes, c'est-à-dire, également sous forme "lente" comme les céréales, les féculents (pommes de terre), etc. (voir aussi cet intéressant article du New York Times Magazine faisant une bonne synthèse de la question) ; et d'après une étude allemande de 2007 sur des patients en phase terminale, ce régime a amélioré la survie de ceux ayant pu suivre le protocole jusqu'au bout.

La vitamine D3

La vitamine D3 surtout en association avec de la vitamine K2 (cf. ci-dessous) et du magnésium, tant pour son action anticancer que pour toutes ses autres propriétés (en particulier, anti artériosclérose) ; par ailleurs, il convient de la prendre au cours d'un repas avec des corps gras, de façon à en augmenter l'assimilation jusqu'à 32 % ; et éviter la vitamine D2, bien moins efficace.

La vitamine K2

La vitamine K2, d'après une étude allemande récente (surtout en association avec la vitamine D3 ci-dessus).

Le zinc

Le zinc qui semble avoir une action positive au moins sur certains types de cancers, comme le cancer de l'œsophage.

La vitamine C

La vitamine C d'origine naturelle « dans son jus » (acérola, par exemple), plus pour le « boost » de l'organisme et de son système immunitaire que comme l'arme anticancer absolue vue par certains, tels que le double prix Nobel Linus Pauling, décédé d'un... cancer (certes à l'âge plus qu'honorable de 93 ans...).

Toutefois, pour avoir une action réellement efficace sur le système immunitaire, les doses utilisées semblent devoir être très supérieures aux AJR de vitamine C communément admises (permettant seulement d'éviter le scorbut !), à savoir au minimum de l'ordre de 6 à 8 g par jour.

Mieux, une étude de 2018 confirme ce que certains pressentaient depuis longtemps, à savoir que la vitamine C par voie orale en dessous de 10 g/j (!) est mal absorbée au niveau de l'intestin, qu'ensuite elle est utilisée principalement par le foie pour ses besoins personnels, et que seul le reste peut s'attaquer aux cellules tumorales ; en conséquence, il semble à peu près obligatoire de passer par des injections en intraveineuse à haute dose pour obtenir l'effet thérapeutique recherché ; celles-ci ne sont malheureusement pas disponibles en France, mais seulement dans d'autres pays comme l'Allemagne.

Les sels minéraux et les vitamines en général

Plus généralement, la complémentation en sels minéraux et en vitamines, en particulier la vitamine B12 (aussi présente dans la levure de bière) et le magnésium (accompagné de vitamine B6 pour son assimilation), par exemple à l'aide du Daily 3, qui semble faire l'objet d'un large consensus sur le net.

Le klamath et la spiruline

Le klamath et la spiruline pour leur boost du système immunitaire : le klamath plus particulièrement pour la régénération des cellules souches et la réactivation des lymphocytes NK, et la spiruline, plus spécialement pour la détoxication.

Le curcuma et la curcumine

Le curcuma et la curcumine, surtout avec une huile pour l'assimilation et du poivre noir (pipérine) pour la potentialisation (cf. aussi ici).

L'efficacité du curcuma a été mise en doute dans certaines études, mais il semblerait que ce soit du fait d'une teneur insuffisante en curcumine des produits testés (bas de gamme) et de l'absence de pipérine pour la potentialisation.

Le gingembre

Le gingembre, en particulier pour les cancers du sein, du côlon et de l'ovaire, selon certaines études récentes.

L'ail

L'ail (voir également sur Le Parisien), le gui, et la quercétine (si possible avec du thé vert ou Oolong).

L'oignon

L'oignon qui, d'après Richard Béliveau, détruit les cellules cancéreuses.

Le persil et la camomille

Le persil et la camomille, du fait de leur teneur en apigénine, un flavonoïde qui provoque l'apoptose (mort cellulaire programmée) des cellules cancéreuses.

Le piment

Le piment, en particulier pour certains cancers comme ceux du pancréas, du poumon, ou de la prostate.

Les fruits secs

D'après une large étude publiée en 2018, la consommation hebdomadaire de deux fois 30 grammes de fruits à coque (noix, noisettes, amandes, noix de Pécan, etc.) permet d'améliorer de 57 % le taux de survie d'un cancer du côlon après opération ; les chercheurs avaient eu l'idée de cette étude a priori improbable en remarquant que la consommation de noix était associée à une baisse de l’incidence de l’obésité, du diabète de type 2 et de l’insulinorésistance, ces derniers étant eux-mêmes associés à un risque accru de récidive et de décès par cancer du côlon : éternelle question du terrain et de l'inflammation.

L'herbe d'orge

L'herbe d'orge, pour son « boost » du système immunitaire et sa richesse en bio-flavonoïdes et en anti-oxydants anticancéreux, ainsi qu'en sels minéraux et en vitamines de toutes sortes.

Peu ou pas de protéines au repas du soir

Si les "Vieilles Canailles" chantaient "Pas de boogie woogie avant vos prières du soir", en matière d'alimentation anticancer, ce serait plutôt "pas de protéines" : en effet, il faut faire de l'exercice physique autour de la prise de protéines pour que celles-ci puissent être stockées dans les muscles qui en sont le principal réservoir ; à défaut, elle seront converties en graisses par l'organisme.

Par contre, les cellules cancéreuses étant actives en permanence, elles seront les principales consommatrices des protéines en circulation dans le sang pendant le sommeil...

L'huile d'olive

L'huile d'olive, à la base des régimes crétois et méditerranéen (cf. supra) ; en particulier, la consommation quotidienne d'huile d'olive réduit le risque de cancer du sein de 37 à 67 % suivant les sources.

Mieux, la combinaison d'huiles d'olive, de colza et de noix à parts égales (une cuillerée à café de chaque huile à chaque prise) une à trois fois par jour, pour « une quantité optimum d'acides gras linoléiques et linoléniques (omégas 3, dont le cerveau est composé en bonne partie), indispensables à la prévention » des allergies, et plus généralement des inflammations, très fréquemment à l'origine des cancers (comme celles provoquées par le tabac pour le cancer du poumon, ou par l'alcool pour le cancer du foie).

L'huile de noix de coco

De même, l'huile de coco semble très efficace contre le cancer du côlon in vitro ; mais éviter toutes les huiles désodorisées, typiquement obtenues par chauffage : ce dernier ne peut que leur faire perdre, outre leur goût, tout ou partie de leurs propriétés.

L'avocat et l'huile d'avocat

L'avocat, en particulier pour la leucémie myéloïde aiguë (LMA), et l'huile d'avocat ; en outre, il semblerait que son noyau (et plus particulièrement son enveloppe) soit anticancer ; de plus, pris avec de la tomate, il multiplie par 4 le taux d'assimilation du lycopène de cette dernière.

Le chocolat noir

Le chocolat noir, pour la prévention de certains cancers comme le cancer du côlon.

Les champignons

Les champignons, en prévention générale des cancers et plus particulièrement, les cancers du sein, de la prostate et du côlon.

La tomate

La tomate - surtout cuite, ce qui multiplie par 7 le taux d'assimilation du lycopène - est efficace dans la prévention de certains cancers, comme le cancer de la prostate.

Les crucifères : choux, radis, etc.

Les crucifères : choux, radis divers (mais aussi le cresson) ; en particulier le brocolis et surtout ses pousses, consommés de préférence crus (mais tout le monde n'aime pas forcément le brocolis ou le chou cru...) ; et le radis noir, même si un médecin homéopathe a été radié deux ans pour l'avoir utilisé sans envoyer aussi sa patiente à l'hôpital.

L'artichaut

L'artichaut, bon en particulier pour le foie.

Les fruits

Les fruits - plus particulièrement, rouges - pour leur effets anti-oxydants et anti-angiogénèse.

Le citron

Le citron, autant pour ses propriétés anticancer directes que pour ses effets alcalinisants indirects et son « boost » du système immunitaire, par exemple sous la forme d'un demi citron à jeun le matin dans un demi verre d'eau tiède, évt additionné d'une cuillerée à café de vinaigre de cidre.

Attention toutefois à ne pas dépasser une durée d'une à deux semaines tous les deux ou trois mois, car au delà, il y a un risque de décalcification, en particulier dentaire (apparition/aggravation de caries) ; et de le boire avec une paille, puis de bien se rincer la bouche et d'attendre une demi-heure avant de se brosser les dents pour ne pas éroder davantage l'émail fragilisé ; ce dernier point valant aussi de façon générale pour les repas, contrairement aux idées reçues sur la question.

La farine de pépins de raisin

La farine de pépins de raisin qui tue les cellules cancéreuses, en particulier, pour les cancers du côlon et/ou de stade avancé.

Le thé vert

Le thé vert (mais pas d'après ce site), ou le thé Oolong (voir aussi cet article en anglais) citant une étude de l'université américaine de Saint-Louis en 2018, selon laquelle, dans la province Chinoise du Fujian où la consommation de thé Oolong est importante, la prévalence du cancer du sein est 35 % moindre et sa mortalité 38% inférieure à celles du reste du pays.

Le café

Le café ; même s'il provoque une baisse du pH sanguin (acidification) dans un premier temps, il semblerait qu'à partir de 2 ou 3 tasses par jour, il permette une réduction allant jusqu'à 53 % de l'incidence de certains cancers (côlon, prostate, foie, sein, etc.) ; il semblerait que cela puisse être expliqué par une amélioration de la "respiration" des mitochondries de nos cellules par la caféine.

Le ginkgo biloba

Le ginkgo biloba (240 mg/j), pour ses propriétés anti-angiogénèse.

Le ginseng rouge

Le ginseng rouge, pour ses propriétés de stimulation du système immunitaire et sa teneur en germanium.

Le pissenlit

La racine de pissenlit en infusion.

Le "buisson anticancer"

Les feuilles de Lessertia (Sutherlandia) frutescens ("buisson anticancer" pour les Sud-Africains) en infusion.

L'artémisinine et l'armoise annuelle

L'artémisinine, principe actif de l'armoise annuelle (artemisia annua) qui, à des doses entre 500 et 1.000 mg/j et associée à du fer, peut éradiquer in vitro jusqu'à 98% des cellules cancéreuses d'un cancer du sein en seulement 16 heures ; et son totum est aussi efficace in vitro pour réduire la prolifération d'autres types de cellules cancéreuses, comme les cellules cancéreuses de l'ostéosarcome, les cellules cancéreuses du côlon et les cellules cancéreuses de l'estomac.

L'ashwagandha

L'ashwagandha (aussi appelé « ginseng indien »), comme stimulant du système immunitaire, ainsi que comme anti-insomnie et anti-ulcères.

La coriandre

La coriandre, ainsi qu'un certain nombre d'autres épices.

Le quinquina rouge

L'écorce de quinquina rouge.

Les produits de la ruche

Les produits de la ruche : le miel, le pollen, la gelée royale, la propolis rouge, etc. ; ils ont en commun d'être fabriqués par les abeilles et d'être consommés crus, ce qui permet d'alimenter notre microbiote - notre deuxième système immunitaire - en « bonnes bactéries », permettant ainsi un « boost » de notre immunité.

Les plantes aromatiques et leurs huiles essentielles

Les huiles essentielles de thym, de romarin, de clou de girofle, de sapin baumier, de bois de Siam, de basilic et de céleri, en particulier en association avec de la vitamine K2 (cf. ci-dessus).

Toutefois, en raison de leur toxicité - dès quelques gouttes ! -, il est vivement recommandé de n'en faire usage que sous la supervision d'un professionnel compétent.

L'argent colloïdal

L'argent colloïdal, efficace contre le cancer du sein d'après certaines études.

L'acide alpha-lipoïque

L'acide alpha-lipoïque et la N-acétyl-cystéine (voir aussi ici et ).

Le silicium organique

Le silicium organique d'ortie, de prêle ou G5 (Loïc Ribault).

Le germanium

Le germanium, pour ses propriétés d'oxydation des cellules cancéreuses.

Le bicarbonate de soude associé au miel

La combinaison de bicarbonate de soude et de miel ou de sirop d'érable, comme permettant de neutraliser l'acidité résultant du manque d'oxygène dans les zones tumorales denses.

La réduction de la consommation de produits laitiers

Limiter la consommation de produits laitiers (en particulier, de ces produits laitiers concentrés que sont les fromages...) en raison de leur teneur en facteur de croissance IGF1 (surtout dans le lait de vache), favorisant celle de certains cancers, comme le cancer de la prostate ; cela est illustré par le fait que, selon une étude allemande, les grandes femmes ont 18 % de risque supplémentaire de faire un cancer du sein par 10 cm de taille au dessus de la moyenne : cela est selon toute vraisemblance imputable à un taux de facteurs de croissance plus élevé chez elles.

En effet, l'intérêt chez l'adulte des produits laitiers pour leurs apports en calcium relève d'une forme de légende urbaine savamment entretenue par les industriels concernés, car au moins dans toutes les régions où l'eau du robinet est calcaire comme la région parisienne, cette dernière apporte pour un litre 15 à 25 % de la dose quotidienne de calcium recommandée ; et en tout état de cause, une alimentation équilibrée - les fameux « 5 fruits et légumes par jour » - fournit plus que les AJR de calcium.

Par ailleurs, la consommation de produits laitiers n'a pas d'incidence sur l'ostéoporose ou la qualité osseuse chez l'adulte, voire même, elle a une action défavorable à haute dose ; et au moins en cas d'insuffisance en vitamine D3 ou K2, les produits laitiers augmentent le risque d'infarctus du myocarde (par calcification des artères), et même lerisque de fractures !

Pire, d'après l'OMS, c’est dans les pays où l’on consomme le plus de calcium (en Suède, aux États-Unis, en Finlande…) que l’on compte le plus de fractures de col du fémur, généralement révélatrices de l’ostéoporose. En revanche, dans les pays où on n’a pas l’habitude de consommer des produits laitiers (au Japon, en Inde, au Pérou…), c’est l’inverse.

Et s'il était encore besoin de se convaincre que les produits laitiers ne sont en rien indispensables, il suffirait de se rappeler qu'avant l'invention de l'élevage il y a environ 10.000 ans, nos ancêtres du paléolithique ne les connaissaient pas : or, il avaient une excellente calcification ; et en particulier, les caries - ainsi que les cancers - étaient quasiment inconnus à l'époque...

La réduction de la consommation de charcuterie

Limiter la consommation de charcuterie, car toujours d'après l'OMS, la charcuterie est cancérogène ; de même, la viande rouge, surtout transformée, serait cancérogène pour l'homme ; et de façon plus générale, il semblerait souhaitable, au moins pour les moins jeunes, de limiter la consommation de toutes les protéines d'origine animale.

Éviter la consommation d'eau en bouteilles en plastique

Éviter la consommation de boissons en bouteilles plastique (y compris les eaux minérales), car ce matériau contient divers perturbateurs endocriniens (phtalates, bisphénols, etc.), c'est-à-dire, des substances ressemblant suffisamment à des hormones humaines pour tromper nos organismes et favoriser à ce titre les cancers hormonodépendants (sein, testicule, etc.) ; et ces perturbateurs endocriniens migrent dans la boisson, tout particulièrement si les bouteilles sont exposées à la chaleur ou au rayonnement solaire.

Plus inquiétant encore, la composition exacte des plastiques employés fait l'objet d'une opacité savamment entretenue par les industriels concernés, au nom du « secret industriel » ; et seuls des hypocondriaques patentés pourraient y voir une volonté de dissimuler la présence d'additifs à l'innocuité douteuse...

Éviter les substances inflammatoires

Éviter les substances provoquant des inflammations chroniques (précurseuses de cancer) comme les statines (anti-cholestérols), qui présentent en outre l'inconvénient de favoriser un certain nombre d'autres maladies chroniques, comme l'hypertension, le diabète, les pertes de mémoire, etc.

De façon plus générale, la prise d'anti-cholestérols ne semble pas présenter d'intérêt réel pour la santé, car en dépit d'idées reçues ayant la vie dure, ce n'est pas le cholestérol qui « bouche » les artères (sa proportion dans les plaques d'athérome étant habituellement minoritaire), ce sont pour l'essentiel des tissus cicatriciels (épais et riches en calcium) qui se forment dans les parois des artères lors de la cicatrisation de micro-lésions dues aux radicaux libres.

En cas de besoin, on préférera donc leur substituer un régime alimentaire sain, incluant des aliments/compléments naturellement anti-cholestérol.

Mais surtout, le cholestérol est vital pour nos organismes, du fait que :

  • il est LE transporteur de diverses autres substances essentielles, telles que les vitamines lipo-solubles, telles que la vitamine D ;

  • il est aussi l'ingrédient de base à partir duquel cette dernière se forme naturellement dans la peau sous l'action des UV, cette vitamine étant considérée comme favorisant la prévention d'au moins certains cancers (cf. également supra) ;

  • il est enfin le précurseur d'hormones stéroïdes (en particulier, sexuelles...) dans l'organisme ;

  • en conséquence, il est donc vivement déconseillé de trop baisser son taux de cholestérol...

La cure Gerson et Kelley

La cure Gerson-Kelley, assez discutée et très délicate à mettre en œuvre ; il est donc très préférable de la réaliser sous contrôle médical dans un établissement spécialisé : en particulier, les lavements multi-quotidiens, réalisés sans précautions, peuvent conduire assez rapidement à une déminéralisation potentiellement létale ; en tout état de cause, cette cure est passablement onéreuse, même faite à la maison : compter plus de 1.000 €/mois rien qu'en fruits et légumes bio...

Autres aliments anticancer

Cette liste recense un certain nombre d'autres aliments réputés avoir des vertus anticancéreuses, et ce livret téléchargeable donne une liste de « réflexes anticancer au quotidien » et surtout, des tableaux comparatifs des effets de certains aliments contre des cancers particuliers.

Autres régimes et protocoles

Le régime Kousmine (en particulier, la crème Budwig), et le protocole de Bill Henderson (assez onéreux en pratique).

Références

~~~